Valises laissées après un rapatriement médical
Ces informations accompagnent un dossier de transport individuel et ne remplacent pas l’évaluation ou le traitement par le médecin responsable.
Le patient et le matériel de soins partent en premier
En cas d’hospitalisation imprévue ou de rapatriement rapide, les bagages ordinaires peuvent rester sur place. La décision de transport ne doit pas être retardée par des valises non essentielles lorsque le patient, les médicaments et les documents peuvent partir en toute sécurité.
Faites la distinction entre la nécessité médicale, les effets personnels essentiels et les bagages ordinaires.
Que faut-il absolument emporter ?
Le document d’identité, le téléphone, les médicaments actuels, les aides, les lunettes ou l’appareil auditif ainsi que les documents médicaux nécessaires restent avec le patient ou l’accompagnateur. Les objets de valeur sont comptés et emballés de manière identifiable.
Les grandes valises ne doivent pas bloquer l’accès au patient ou à l’équipement et ne sont emportées que si le véhicule et le transporteur l’autorisent au préalable.
Faites enregistrer les bagages laissés sur place
Demandez à l’hôtel, à l’hôpital ou au loueur de confirmer par écrit quels effets sont restés sur place et où ils sont conservés. Si possible, prenez des photos et notez la marque, la couleur, l’étiquette ainsi que le numéro de réservation ou de chambre.
Ne communiquez à une personne de confiance que les informations nécessaires pour récupérer les bagages.
Les faire expédier ou les faire récupérer
Les possibilités sont la famille locale, un coursier, une agence de voyages ou une récupération ultérieure. Vérifiez les conditions d’expédition applicables aux médicaments, aux batteries, aux liquides et aux objets de valeur.
Utilisez un envoi traçable et conservez les preuves de réception et d’expédition. L’équipe de transport médical n’est pas automatiquement responsable du transport ultérieur des bagages.
Une seule liste de bagages à l’arrivée
Notez ce qui a accompagné le patient et ce qui fait l’objet d’un suivi ailleurs. Ainsi, la famille n’aura pas à deviner à l’arrivée quels effets essentiels manquent.
La transmission des soins reste séparée des valises : livrer d’abord le patient, les médicaments et les informations en toute sécurité ; le traitement logistique intervient ensuite.